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dana
Prénom : patricia
Sexe : femme
Age : 99
Ville : Jura
Pays : France
Selon l'instant, qu'il soit gai, mélancolique... :-) |
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nosy-maestoso
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Scénario/extrait du thriller psychologique (adultes - Annihilée - |
Déposé
le 16-06-2011 à 10:12
Scénario/extrait du thriller psychologique (adultes) - Annihilée - si vous êtes intéressé, vous pouvez me contacter ici : dana04@aol.com
A N N I H I L E E
Thriller psychologique
Film
1 H 30 (pour la totalité)
Scénario/extrait
Tiré de mon livre Annihilée
publié aux éditions APARIS
Edilivre.com
ISBN 978-2-35607-477-5
mars 2008
Patricia Lepetit
dana04@aol.com
Chapitre -1- Dans la campagne, sur un petit chemin - Ext/jour
Perdue dans le temps, sortant de l’enfer, ELLE se dirige, son fardeau pesant, vers l’inconnu qui lui semble inaccessible. Ce qu’elle suit dans l’ombre du matin n’est même pas un chemin, simple sillon de terre qui semble sans fin et qui la mène pense-t-elle le plus loin possible… Le plus loin possible…
Il fait déjà chaud, la brise dépose sur elle une odeur d’iode, tel un parfum, lui faisant esquisser un sourire narquois, elle qui voulait rendre visite à la mer, mais pas en de telles circonstances ! Elle avance et ne peut s’éloigner de cette odeur moite de sang qui lui imprégne tous les pores de sa peau.
Le genoux douloureux posé un instant, ELLE fait glisser aussi doucement que possible le bras du corps frêle de Sophie qu’elle supporte en son côté sur son épaule, se servant du peu de force qu’il lui reste, ce qui lui arrache un cri de douleur qu’elle ne peut contenir, son entrave à la cheville frotte sur ses plaies à vif .
Le corps de Sophie tombe tel une marionnette désarticulée, semble sans vie. ELLE la prend dans ses bras, pose doucement son oreille sur son cœur emballé par l’effort accompli, lui caresse le visage pour le dégager des longs cheveux à l’éclat de feu qui gênent son regard interrogatif d’où des larmes ruisselent sur ses joues roses, traduisant une attitude de panique et qui dans un effort presque inaudible demande :
Sophie, pantelante :
- Il ne nous suit pas, dis… il ne nous suit pas ?
A l'ombre d'un arbre :
ELLE se penche et lui murmure quelque chose à l’oreille . Paroles qui rassurent Sophie dont le visage s’illumine à cette nouvelle et dans un sanglot haletant, quittd sa vallée de larmes, elle entrd dans la nuit éternelle sa frayeur enfin disparue, enfin en paix !
ELLE lui fermd ses beaux yeux verts, caressd les cheveux la serrd une dernière fois tendrement d’une étreinte mortuaire :
Elle, les yeux en bruine :
- Je te demande pardon… Je te demande pardon…
Elle la soulevd non sans mal, puisddans ses dernières forces en chagrin, pour la porter jusqu’à l’ombre d’un arbre qui doit avoir au moins trois vies de plus qu’elle, l’allonge la recouvrd le plus possible de sa robe longue, telle un linceul garde-corps, pour s’étendre un instant à son côté, le passage non loin d’un écureuil apeuré par leur présence la fait sourire et épuisée, elle s’assoupit.
Au matin : Ext/jour
Quelques heures passent et ELLE est surprise dans son sommeil par une voix masculine mais apaisante d’un homme, la quarantaine bien sonnée qui, lui secoue le bras, lui demandece qu’elle fait là ?
ELLE n’a pas la réaction que le promeneur souhaite, elle saisit dans sa main droite le couteau de chasse qu’elle a emporté en s’enfuyant et caché sous sa robe en lambeaux et avec une violence inouïe plaque contre un arbre de tout son corps le pauvre promeneur qui se retrouvd le couteau sous la gorge avec un :
Elle déterminée :
- Qu’est-ce que tu veux ?
Devant le regard apeuré et surpris de celui dont elle tient la vie entre les mains, elle entame un dialogue d’abord unilatéral :
Elle :
Maintenant je vais te lâcher mais je te conseille de ne pas bouger et de ne rien tenter contre moi, je sais très bien me servir de ce couteau, le lancer est pour moi un jeu d’enfant, allez on y va… Doucement…
Il se recule lentement et les deux mains dirigées vers ELLE qui pointent l’arme de mort :
L'homme obéissant :
- Ok, on se calme, je ne vous veux aucun mal, j’ai juste été surpris de vous voir allongée avec votre amie et de voir dans quel état vous êtes ! Rien de plus. Au fait pourquoi ne se réveille-t-elle pas ?
Elle :
-Tu ne vois pas qu’elle est morte ?
Cette phrase lancée comme ce qui devrait être, pense-t- elle pour lui une évidence, le fait reculer d’un pas…
Elle :
- Qu’est-ce que tu crois que c’est moi qui l’ai tuée ? Mais tu es malade ou quoi, regarde moi et regarde la. Qui es-tu d’abord et qu’est-ce que tu fais dans les bois ?
L'homme :
- Je suis juste le propriétaire et je faisais une balade pour me changer les idées…
Elle :
- Prends mon amie, allez, porte la et fais bien attention !
Il s’avance vers le corps frêle de Sophie et se baisse, pose le genoux gauche sur le sol et la soulève doucement comme ordonné par celle qui pointe toujours l’arme tant redoutée et demande :
L'homme :
- Où va-t-on maintenant ?
Elle :
- Chez toi, allez avance, tu es venu à pieds ?
L'homme :
- Non ma voiture est garée à environ 1 km .
Description :
Chemin faisant, ELLE détaille le promeneur qui veut se changer les idées, taille moyenne, jogging noir de marque montrant une certaine élégance dans la décontraction, cheveux bruns assez courts recouvrant tout le crâne, une bouche fine qui va bien avec les traits graciles ce qui lui fait spéculer : ( tiens encore une petite nature ) et le regard bleu rassurant qui pense-t-elle lui ouvrira une porte vers la sortie qu’elle souhaite. L'homme s’arrête un instant pour reprendre son souffle, pose Sophie délicatement sur un tapi de mousse et se tourne vers ELLE.
L'homme essoufflé :
- Que comptez-vous faire ? Il faut aller voir la police, je vous y emmène tout de suite.
Elle :
- Pas question, on va d’abord chez toi, ensuite je prends une douche je me retape et après on appelle la police, je ne veux pas qu’ils me voient comme ça, je sens mauvais et j’ai besoin de reprendre des forces pour les affronter, j’espère que tu n’y vois pas d’inconvénients, de toute façon tu n’as pas le choix et après tu seras débarrassé du nous .
L'homme curieux :
- Je ne disais pas ça pour être débarrassé… Mais si je puis me permettre, comment vous appelez-vous?
Elle mystérieuse :
- Tu n’as qu’à m’appeler ELLE et toi, tu t’appelles ?
L'homme :
- David.
Il se leve reprenant son fardeau dans les bras jusqu'au véhicule. Non sans soulagement, il ouvre le coffre du 4X4 noir, mais est interrompu :
Elle, contrariée :
- Non mais ça ne va pas, tu la prends pour un sac d’ordures ? Mets la à l’arrière !
Ce qu’il fait toujours menacé par la lame dirigée vers son cou. Elle lui demande les clés de la voiture, monte doucement à reculons, tout en le menaçant toujours, assise place du mort, il la suit, prend sa place, récupére ses clés. Le voyage dure les 10 minutes qu’il fallait pour rejoindre la maison de David, 10 minutes sous un silence de mort. David ne sait plus où il est, tout en gardant une certaine lucidité qui lui fait comprendre qu’il ne doit en aucun cas la provoquer, il a l’impression d’être dans un monde à part pour un instant, décalé du temps présent. Il est interrompu dans ses pensées par un :
- Tu vis seul ? Pas d’entourloupe si non ça pourrait mal tourner !
David :
- Oui je vis seul pas d’inquiétude à avoir de ce côté là !
Description : Int/jour
En effet, il vit seul, avec pour compagnie un vieux chat qui lui rend visite quand bon lui semble, il les accueille devant la porte qui s’ouvre sur un vaste hall dépouillé. David va chercher le corps frêle de Sophie et sous la direction de sa « preneuse d’otage » l’emmene dans une chambre, une des chambres réservée aux rares amis qui viennent de temps en temps l’occuper et l’installe sur le lit à baldaquin d’où tombent aux quatre coins des rideaux bleutés. ELLE dégagea le dessus de lit pour faire place à sa compagne d’infortune, des cheveux de Sophie, disposés le long de ses bras, elle retire quelques bribes de nature emmêlées qu’elle pose sur la table de nuit en noyer, puis la recouvre totalement du drap en soie blanc. ELLE s’assied un instant sur le bord du lit toujours l’arme à la main, laisse percer quelques larmes qu’elle s’empresse vite d’avaler pour ne pas laisser paraître sa peine.
David :
- Maintenant qu’est-ce qu’on fait ? Il faut appeler la police et leur raconter ce qui vous est arrivé .
Elle :
- Non pas question, pas maintenant ! Il faut d’abord que je me lave, je sens la mort ! Et que je me retape et seulement après je serais en état de répondre aux questions des flics .
David :
- D’accord, on est pas à 5 minutes .
Mais ELLE a une confiance limité en la gent masculine et décide de mettre David « hors service » pendant qu’elle se décaperait. Il faut le mettre en lieu sur pour ne pas qu’il lui joue un tour pendant le temps où elle ne peut le surveiller.
Elle, interrogative :
- Il y a une cave ici ?
En effet il y en a une vers laquelle il la conduit sous la menace, elle vérifie qu’il n’y a pas d’issue de sortie et se dirige vers une caisse à outils qui traîne, lui demanded’en sortir ce qu’il faut pour la débarrasser de l’entrave qu’elle traîne depuis des jours et qui lui coupe la cheville à petit feu.
David :
- Je ne vois rien la dedans qui pourrait vous délivrer !
Elle suspicieuse :
- Cherche bien…
David :
- Non rien, il n’y a rien» !
Elle le doigt pointé vers une étagère :
- Là bas, dans ce tas de produits chimiques, tiens… de l’acide.
David, inquiet :
- Non, ça ne va pas ! ça va vous bouffer le pied !
Elle menaçante :
- Si tu me bouffes le pied, je te tue, allez… Vas-y, tu n’as cas en mettre juste quelques gouttes … Attends donne moi ton t-shirt.
Ce qu’il fait. Elle en déchire juste assez pour mettre entre sa cheville et l’entrave, elle bourre tout ce qu’elle peut et lui ordonne d’agir. Il s’avançe vers le pied posé à mi-hauteur sur une vieille chaise et l’arme dissuasive au coin de ses yeux, dirige son bras tremblant vers le cadenas à combinaison qui ferme l’entrave et l’arrose prudemment avec la quantité qu’il faut pour la soulager de ce poids, sous un petit nuage de fumée la branche du cadenas céde et il retire avec son t-shirt que lui a donné ELLE, l’objet de torture avec les quelques maillons de chaîne, découvrant la chaire à vif. Elle prend soin de récupérer tous les morceaux du vêtement et l’entrave. Après ce court intermède elle l’enferme ayant effacé ses empruntes au moindre endroit qui a fait sa connaissance. Pour être encore plus sure qu’il ne sorte pas, la porte est bloquée par une chaise. Qu’il crie n’a aucune importance, puisque la maison est isolée et le premier voisin n'est même pas visible depuis la fenêtre à l’étage un.
ELLE se rend dans une des sales de bains, la maison en compte plusieurs, une dans chaque chambre qui sont au nombre de 5 et une isolée, comma ça… C’est celle-ci qu’elle préfére.
Elle se regarde dans le grand miroir, un vrai zombie, ses traits tirés montrent un épuisement certain, seul son visage, ses bras et jambes ont été épargnés par les marques du supplice enduré, elle enleve la robe de mariée qui avait perdu sa couleur et dont les déchirures montrent des parcelles de peau souillée par le sang. La robe glisse pour tomber sur le tapis douillet, puis elle enleve les dessous de dentelle.
Le flot d’eau tiède lui paraissent la pureté même, elle s’enrobe de gel douche à la senteur de coco, ne peut frotter aussi fort qu’elle l’aurait voulu chaque caresse lui soutire des larmes de douleur, certaines plaies ne sont pas encore fermées. Mais peu importe, les cheveux longs retrouvent leur brillance de feu, elle se tourne et se tourne offrant son corps à cette pluie d’eau salvatrice. Il faut quand même s’arrêter, ce qu’elle fait. Après s’être séchée, elle s’enveloppe dans la serviette blanche et cherche dans les garde-robes si vêtement elle peut trouver. Elle entre dans une chambre qui ressemble à un sanctuaire dédié à une femme, très belle, dont la photo encadrée de verre est en évidence sur une table couverte de souvenirs et de bougies odorantes… ELLE ne se formalise aucunement et prend ce qui lui convient en vêtements de rechange qu’elle range dans un petit sac de sport élégant qu’elle a trouvé. Elle quitte la pièce en jetant un dernier coup d’œil sur ce lieu de dévotion, en se disant : « Encore un qui est perturbé » !
Elle trouve ce qu’il lui faut dans la sale de bains pour penser les plaies les plus à vif et s’habille. La faim la tenaille, elle se dirige vers la cuisine et se restaure, ou plutôt se goinfre avec ce qu’elle trouve à son goût, poulet froid, fruits, yaourts. Elle cherche et trouve les sacs poubelle, en pris un, idem avec les gants de cuisine qu’elle enfile et munie d’un paquet de lingettes nettoyantes/désinfectantes passe là où elle a pu laisser des traces, dépose sa robe, entrave, serviette, bribe de nature déposées sur la table de chevet s’arrête un dernier instant auprès du corps inerte laissant s’exprimer encore un :
Je te demande pardon …
et tout ce qu’elle a porté, gel douche etc…dans le sac poubelle.
Elle se dirige vers la cave, ôte la chaise et ouvre la porte, David n’a même pas poussé un cri pour se faire entendre, il est là, assis sur la chaise à attendre…
Elle :
- Voilà ce que tu vas faire maintenant, je vais m’en aller et tu appelleras le commissariat, mais seulement après avoir déposé le corps de Sophie là où tu pourras faire croire que tu l’auras trouvé en te promenant, tu appelles seulement le commissariat si tu téléphones à la gendarmerie tu es un homme mort et là ce ne sera pas moi qui te ferai la peau, crois moi !
David étonné :
- Qu’est-ce que ça veut dire ? Je ne comprends rien à rien de ce que vous me demandez ? Il suffit de prévenir la police comme vous dites et vous leur racontez ce que l’on vous a fait, d’ailleurs qu’est-ce qui s’est passé ? Qui vous a torturé ainsi ? Quel être immonde a pour vous faire ça ?
Elle, précise :
- Justement, il faut faire ce que je t’ai dit, c’est toi qui t’es mis dans ce pétrin en croisant notre route, je ne peux pas témoigner, alors fais ce que je dis, moi je disparais, mais attends au moins quelques heures que je puisse m’éloigner et surtout, surtout ne parle en aucun cas de moi, c’est de ta vie qu’il en va, crois moi !
David :
- Bien je vais faire ce que vous me dites, vous me semblez assez lucide sur ce que vous voulez faire, mais pourquoi ne dois-je pas parler de vous ? Et pourquoi cette « mise en scène ?
Elle :
- Pour épargner ta vie . Voilà ce qu’il faut faire, on va déposer Sophie où tu nous a trouvées, tu leur diras ce que tu m’as dit tout à l’heure, j’aurais enlevé toute trace d’elle dans la chambre et tu téléphones avec ton portable à la police disant que l’on t’a volé ta voiture pendant ta promenade, que celle-ci se trouvait à près d’un km d’un corps que tu viens de trouver, désolée je prends le 4X4 et la suite se fera d’elle-même et je te le répète, tu ne m’as jamais vue ! Au fait j’ai besoin d’argent, donne moi ce que tu as .
Il sort 500 € de son porte feuille.
Ils s’attelent au plan , le corps est déposé à l’endroit initial, ELLE efface toute trace de son passage ainsi que de celui de Sophie chez David et laisse ce pauvre homme se débrouiller, il lui a promis d’attendre une heure. Elle sait qu’elle peut compter sur lui (un vrai petit toutou ce David !), profiler l’humain n’était qu’une routine pour elle.
Ext/jour :
Sur la route, ELLE roule prudemment, le soleil de la mi-journée lui fait du bien, elle bifurque vers une falaise inatteignable en simple véhicule mais très facile d’accès avec un 4X4, répand l’alcool à brûler qu’elle a pris dans le placard de la cuisine de David dans la voiture et surtout sur le sac poubelle renfermant toutes les preuves la concernant, s’empare de tous les autres produits inflammables qui se trouvent dans le coffre de la voiture, fait une mèche qu’elle fait entrer par le trou du réservoir de gasoil, met le feu et expédie le véhicule positionné en vitesse automatique dans le gouffre… Il tombe en explosant, une bonne chose de faite !
La voilà repartie avec son petit sac et ses 500€ en poche vers la route, marche jusqu’à ce qu’une voiture s’arrête sans qu’elle ne demande quoique ce soit, forcément, une femme seule marchant sur une route sinueuse et qui plus est du genre canon, d’après le regard des hommes n’a pas besoin d’une longue attente avant qu’on la prenne en stop !
ELLE se dirige vers le véhicule arrêté quelques mètres devant, une petite voiture passe partout avec au volant un homme, le gentil vieux que tout le monde voudrait avoir comme grand-père, un visage aux rides souriantes, dégarni on ne peut plus…
Le grand-père décontracté :
- Alors ma petite demoiselle vous allez où comme ça ?
Elle :
- Oh je vais en ville.
Elle ne sait pas dans quelle région elle se trouve elle n’a pas vu de panneau de signalisation et n’a rien demandé sur ce fait à David ne voulant pas lui donner d’informations.
Le grand-père observant discrètement les courbes de sa passagère :
- Eh bien ça fait une trotte à pieds, 30 km ! Vous pensiez y arriver quand ? Et sous cette chaleur !
Elle prend un air triste, malheureux à ces mots. :
- En fait j’étais partie en voiture avec mon copain pour y aller , mais je me suis disputée avec lui et il m’a laissée sur le bord de la route !
Le grand-père concerné :
- Quel salaud, bon sang, quel salaud !
Elle fataliste :
- Mais ce n’est pas grave, heureusement que je suis tombée sur vous et en ville j’irai chez une copine et on sortira toute les deux histoire de se changer les idées et pour mon copain eh bien il peut toujours courir pour que je lui pardonne, viré !
Le grand-père approuvant :
- Ah ça c’est bien dit !
Les 30 km passent vite et le vieil homme la dépose sur la place principale sur son parcours, elle le quitte d’un au revoir jovial et entre dans la gare. Le billet l’emmene dans une petite ville de province. Là elle prend une chambre d’hôtel, ne veut pas rentrer de suite chez elle. Allongée sur le lit confortable, elle s’assoupit de suite.
Chapitre -2-
Jours moins 5 environ…Ext/jour au matin dans le véhicule :
Dans sa ville de province, ELLE vaque à ses occupations, comme faire ses courses tôt le matin à l’hyper marché pour ne pas être dérangée par les habituelles ménagères de moins de 50 ans qui discutent au beau milieu du passage et l’énervent particulièrement. Sur le parking de ce super marché qu’elle ne fréquente jamais, une place non loin de l’entrée du magasin, elle se gare, sort de son véhicule et à peine le temps pour elle d’entendre la porte du fourgon voisin s’ouvrir, une décharge électrique dans le dos la met ko !
L’individu même pas masqué, au premier abord sans expérience dans le domaine de l’enlèvement, la tire quand même vite fait jusque dans le fourgon pour la placer sur un matelas à l’odeur putride. Sa musculature saillante sous un t-shirt noir moulant et qui après cet effort dégageait une forte odeur de transpiration, lui avait facilité les choses. Après bien des kilomètres, ELLE s’éveille en gémissant, sonnée et est surprise pas l’odeur qui se dégage du matelas, elle recule pour s’en éloigner, ses mains sont liées pas une attache de plastique qui lui entaille les poignets. Essayant d’atteindre les portes arrières, elle et arrêtée dans sa course par un autre coup électrique asséné par le kidnappeur qui s’est arrêté sur le bord de la route pour ce faire. Le trajet se déroule de décharges électriques en décharges électriques jusqu’à atteindre le but fixé. Il sort du véhicule ELLE encore endormie, la traîne jusque devant la porte d’une maison ou plutôt d’une masure immense, qui devait il y a quelques dizaines d’années être le fleuron de la région, une sorte de manoir…Le seul accès à cette endroit est un petit chemin de terre et la forêt qui l’entoure permet une retraite quasi monastique !
Int/nuit :
Il la dépose dans une pièce habitable, une chambre au style romantique, sur un lit digne d’une reine, les meubles dans l’allant, la couleur pourpre domine le lieu, une robe de mariée est posée sur un fauteuil de tissu aux bords de bois doré. Il attend qu’elle se réveille.
L’homme, la trentaine, blond, physique avenant, des yeux bleus exprimant la cruauté, des tatouages à l’esprit de mort font corps avec sa peau mate, commence à s’impatienter, mais ELLE se réveille juste avant que son impatience s’exprime !
Elle ne met pas beaucoup de temps à reprendre ses esprits, elle se recroqueville jusqu’à la tête du lit, son mouvement de recul parait amuser son hôte. Il lui lançe, lui montrant la robe de mariée sur le siège :
L'homme :
- Enfile cette robe, mais avant vas te doucher et inutile d’essayer de t’échapper les fenêtre sont condamnées !
Elle, logique :
- Comment veux-tu que je me douche avec les mains liées ?
L'homme s'avançant vers elle :
- Ok, amène-toi.
Dans une main un flingue digne de l’inspecteur Harry et dans l’autre un immense couteau de chasse, il lui coupe son lien , ce qui lui fait exprimer un soupir de soulagement et elle fait ce qu’il lui ordonne. ELLE a la certitude qu’elle ne sortira jamais vivante de ce lieu mais a remarqué un léger tremblement de la part de son futur tortionnaire, car elle sait ce qui va suivre, pour cause… Elle se dirige vers la sale de bains mitoyenne à la chambre et prend la douche demandée. Durant tout le temps qu’elle se douche elle et submergée par le sentiment d’une autre présence dans la maison, oui pas de doute il y a une autre femme ici, elle ressent de la peur, de la terreur même ! Embaumant la rose, parfum dont le gel douche l’a enveloppée, ELLE entre dans la chambre nue, sure de sa plastique irréprochable, s’avance vers lui, faisant naître un émoi certain chez le grand blond. Il ne s’attend pas à cette attitude, elle doit normalement avoir peur, supplier, trembler, se cacher derrière une serviette ! Non elle arrive doucement, suavement, lui, essaye de se contenir, c'est LUI qui doit contrôler, alors il ne faut rien montrer !
ELLE arrive jusqu’à la robe, interrogative :
- Cette robe ?
Elle frotte la robe contre son corps :
- Elle est magnifique et douce ! Je dois aussi mettre les dessous ?
L'homme impatient :
- Bien entendu, allez enfile moi tout ça !
Reposant la robe sur le fauteuil et se saisissant du soutien-gorge, elle s’exécute, son regard le fixant droit dans les yeux, il et à point ! Elle s’avance vers lui pour lui demander d’agrafer le balconnet tout en dentelle blanche, se tourne, d’un geste lent souleve sa chevelure rousse. Il s’approche, de sa main gauche accéde à l’unique attache;
Action :
ELLE est très proche de lui, toujours les cheveux surélevés par sa main gauche, l’attache fixée, elle se retourne d’un demi tour pour lui faire face et se colle à lui le surprenant et de sa main droite elle extirpe le couteau de son étui fixé sur sa cuisse gauche, recule et lui assainit un grand coup dans la gorge, si profond…Le sang chaud gicle sur le corps de ELLE l’habillant d’une vêture rouge, le flingue digne de l’inspecteur Harry tombe des mains du prédateur, l’autre étant déjà agrippée à son coup d’ou jaillit son sang et malgré le fait que son autre main a rejoint sa pareille pour essayer de parer à une mort certaine, il s’agenouille, le regard étonné et s’écroule sur son côté se vidant de sa fange meurtrière.
ELLE ne tremble pas, jouissant de cet instant, submergée par un sentiment de toute puissance mêlé à un soulagement, le regardant mourir et pour être bien sur que tout est bien terminé pour lui, saisit l’arme de l’inspecteur Harry, s’entoure la main et le bras de la serviette de bain pour ne pas recevoir de trace de poudre dirige l’arme vers la tête de celui qui se vide pour l’achever, mais nul besoin, il veientde s’éteindre. Elle dégrafele soutien gorge de sang et le jete sur le corps de prédateur amateur :
Elle, moqueuse :
- Je n’aime pas la dentelle bon marché, ça me gratte !
Une autre douche s’impose !
Ce qu’elle fait très vite et se rhabille avec ses vêtements a elle !
Elle nettoie le couteau et l’arme pour ne pas laisser sa trace, mais garde les précieux objets. Elle trouve des gants dans le tiroir de la commode et les enfile. Elle prend soin d’effacer ses traces dans la sale de bains et sur le couvre-lit. Elle éest dans un état de surexcitation, de prépondérance, rien de pire ne peut lui arriver en l’instant !
Au sortir de la chambre, le décor n’est plus le même, l’arme à la main gantée et le couteau au fourreau elle s’avance lentement, elle est au rez-de-chaussée et prend la direction de la sortie mais veut confirmation de ce qu’elle a ressenti au préalable, elle bifurque pour s’assurer qu’il n’y a personne d’autre quand elle entend un bruit ou plutôt un murmure humain. Il vient d’en haut. Elle monte les escaliers et retrouve la même odeur putride qui l’a accompagnée dans son voyage en fourgon. Le murmure se fait voix plus claire, voix féminine et jeune. Ses pas la conduisent, chemin faisant dans un état plus calme, le sentiment de supériorité apprivoisé, dans ce couloir poussiéreux, vers une porte sculptée de têtes d’animaux de haut en bas, qu’elle ouvref. Ce qu’elle voit sort de l’entendement ! La chambre identique à celle qu’elle occupait auparavant. Une jeune femme est allongée sur le lit dans une robe de mariée ! ! ! Rousse également, presque la trentaine aussi, jolie, frêle, la jambe retenue pas un fer relié par une chaîne fixée au mur. Elle est groggy, mais avoir entendu la voix d’une autre femme lui a donné la force de crier.
L'inconnue, épuisée :
- Oh Dieu merci, j’ai été entendue, aide-moi s’il te plait, aide-moi !
Elle attentionnée :
- Attends, je vais te sortir de là ! Il faut que je trouve quelque chose pour faire sauter ce cadenas, je ne t’abandonne pas, n’ai crainte, je reviens !
Elle sort de la chambre et ouvre chaque porte du couloir, pour y découvrir des pièces empoussiérées excepté une à l'identique des deux précédentes.
Rien à l’étage qui aurait pu servir à délivrer la captive. Mais toujours cette odeur putride… D’où cela peut-il venir ?
Elle dévale les escaliers de chêne recouverts d’un vieux tapis rouge usé pour se diriger dans la première pièce à sa portée. Une cuisine immense et apparemment utilisée et d’une propreté ! Rien sous l’évier, pas d’outil, rien…
Une petite porte donnant sur un « cagibi » où sont rangés des outils à foison. Elle remarque sur l’établi une arme, un pistolet électrique : c’et un Taser ! Un Taser… Mais seul … Elle réfléchit et comprend… Trop tard, un choc électrique la plonge de nouveau dans un sommeil forcé.
Le réveil fut migraineux ! Pas surprenant, elle est revenue au point de départ, exception faite que les dessous de dentelle et la robe de mariée lui ont été enfilés et l’entrave à sa cheville sont les même que sa voisine ! Elle a droit cette fois à une autre chambre, la précédente n’a certainement pas encore été nettoyée ! Elle est seule pour l’instant, analysant la situation. Voyons, il se retrouve seul, lui c’est le mentor et j’ai zigouillé le disciple, je dois être sa première victime…Je l’intrigue, si non il m’aurait tuée directement. Elle teste la solidité de son lien de chaîne de métal, a beau tirer, la fixation tient, rien à dire sur le matériel ! Elle ouvre le tiroir du chevet à sa portée, rien à l’intérieur, idem pour l’autre qu’elle peut atteindre. Son champ d’action se situait sur une grande partie de la chambre, peut aussi atteindre la sale de bain. Idem, rien dans les tiroirs, juste le nécessaire pour une toilette minimale. Oups, un bruit de pas se rapproche elle si précipite sur le lit et si allonge en position de dormeuse assommée !
La porte s’ouvre, elle ne bouge pas. Les pas s’avancent vers elle et une partie du lit s’affaisse sous le poids de l’individu qui assis, l’observe dormir. Il caresse sa joue, la maîtrise d’ELLE est parfaite, elle sait comment faire, il lui suffit de se tendre en elle pour faire bouclier à toute tentative, aucun tremblement, respiration régulière, la caresse se fait lente et descend le long de son cou, de sa position de fœtus il la retourne sur le dos pour descendre le long de ses courbes, effleurant ses seins, son ventre pour arriver jusqu’à son triangle d’or. Il souleve de son autre main la robe trop longue pour pénétrer le doux sexe de son majeur, la fait à peine bouger, il acheve la pénétration en dirigeant son doigt vers sa bouche frémissante pour le sucer avec gourmandise après l’avoir senti. Il remet la robe sur les fines jambes blanches et repart pour sortir de la chambre.
ELLE n’a plus qu’une idée en tête. Après avoir compris qu’elle lui plait malgré qu’il ne l’a pas choisie, elle sait que sa voisine n’a plus qu’un court moment à vivre. Cette idée la met en rage et en pleurs, car ELLE est une femme certes annihilée mais aussi empathique. Elle se sent concernée par la peine d’autrui.
Pas moyen de se défaire de son entrave, rien à faire, rien…
Le tortionnaire se rend dans la chambre où le cadavre de son frère baigne dans la marre de son sang qui commence à sécher dégageant une odeur de mort qui plait aux mouches qui commencent à proliférer.
Il prend l’épais couvre-lit qu’il étale sur le sol et y met le corps. Pas une larme, pas une émotion, les gestes mécaniques démontrent une habitude à déplacer les corps inertes.
Les muscles saillants de ce géant brun à l’allure militaire ne paraissent pas gênés par le poids du corps qui, une fois enroulé dans le tissu, se retrouve en équilibre sur une solide épaule pour finir après un effort certain allongé dans la cuisine le long du mur.
Puis direction vers l’odeur que ELLE avait remarqué.
Décor d'une scène de crimes :
Dans une pièce immense, une ancienne cave voûtée, sont alignés cinq lits, identiques à ceux se trouvant dans les chambres, avec draps, couvertures, couvre-lits et baldaquins. Trois corps de femmes rousses, toutes revêtues d’une robe de mariée, occupent chacune un lit, deux en état de décomposition avancée et pour l’une d’entre elles la mort est récente. Les corps ont été meurtris par diverses techniques de torture, mais tous les visages ont été épargnés. Une tenture à dominante pourpre aux motifs d’animaux est suspendue sur le mur du fond, donnant l’illusion d’un cocon où l’on aimerait se réfugier, un immense tapis rouge, quelques chandeliers de fer forgé disposés de part et d’autre, ponctuent le simulacre. Il se dirige vers ceux-ci pour allumer chaque bougie, puis vers l’unique fauteuil de velours qui se trouve au centre, prend place et jouit du spectacle macabre se plongeant dans ses pensées. Il y a pourtant un lit où ne repose en son sein de corps, mais seulement une robe seule, robe de mariée jaunie par le temps, bien mise et une alliance d’or en bout de manche gauche avec au pied du lit, posées au sol deux chaussures blanches, c’est devant ce lit que son regard s’attarde le plus. Après ce moment d’intimité, il sort du sanctuaire de mort pour se diriger vers la cuisine.
Le pillard de vies se délecta
e d’un copieux repas, se munit de quelques outils de torture et se dirige vers la chambre de la jeune « mariée » qui est arrivée avant ELLE.
L’écho des cris dure des heures et sous les supplications de l’affligée, un dernier hurlement perce les murs et arrive jusqu’à ELLE.
Elle se dit :
- C’est fini .
Elle étanche les larmes qui inondent son visage, une rage l’envahit, elle tire et tire sur sa chaîne, les deux pieds contre le mur, ses forces décuplées lui font croire un instant qu’elle peut arriver à se libérer, mais rien à faire…
Il transporte le corps jusqu’au lieu de mort pour y achever son rituel, ne se rendant même plus compte de l’odeur qui se dégaget de la pièce et qui envahit toute la maison.
La nuit arrive et les heures de ELLE sont maintenant comptées.
Le rituel terminé, il quitte le lieu, le bruit du moteur de sa moto laisse présager une nuit de sursis pour la mariée suivante qui s’est écroulée sous le poids de la peine et des efforts dispensés, sur le lit somptueux.
Int/jour :
>
Au matin, ses étirements achevent l’instant du réveil. Elle se dirige vers la salle de bains pour une toilette sommaire. Une fois achevée elle essaye de nouveau de se délivrer, mais rien à faire, la fixation tient trop bien, il faut attaquer un des maillons de sa chaîne qui n’est pas trop épais, elle comprend pourquoi, trop épais cela aurait enlevé tout espoir d’évasion, mais là, les maillons peuvent faire croire que cela est possible, quel esprit retors ! Mais l’espoir normalement impossible reprend le dessus car le dernier maillon reliant les autres à son bracelet de métal est plus fin. Il faut trouver un objet métallique assez fin pour entrer dans le maillon et assez gros pour pouvoir l’élargir et recommencer la manœuvre jusqu’à le faire chauffer assez pour le tordre jusqu’à le briser ! Elle cherche dans le périmètre qui lui est imparti ne trouve rien de probant, elle examine alors le lit et remarque que les montants sont équipés de petites barres de métal vissées retenant le tissu que le joli nœud dissimule. Une des vis est accessible mais il faut trouver de quoi la faire vaciller. La recherche est vaine et le découragement prend le dessus.
Crépuscule, ext/nuit.
Le bruit de la moto devint de plus en plus proche jusqu’à son arrêt devant la maison.
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Sujet effacé |
Déposé
le 16-06-2011 à 10:13
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Mylène (Farmer) |
Déposé
le 20-06-2011 à 15:52

Mylène
En cet instant triste
où ma mélancolie me sombre dans les ténèbres,
ta voix, déesse à la coiffe de feu
m'échappe de ma torpeur morbide.
Douleur extrémiste,
qui me crucifie au mur des pensées funèbres,
tu chantes et je me perds dans tes yeux,
de tes paroles je suis avide.
Déesse au sourire mutin
tu donnes et avec toi ce n'est pas feint..
Sur la scène tu pistes
la mesure de tes chants aux paroles concélèbres,
Mylène au sourire tendre, mélodieux
m'exorcise de cet immense vide
et je me désiste
de ma transe mortelle aux cris d'amour de la plèbe
pour elle, ils crient leur love affectueux
mais mon âme résiste, est algide.
Déesse au sourire mutin
tu donnes et avec toi ce n'est pas feint..
C'est la fin, c'est triste
de te voir partir vers ta solitude célèbre.
Leurs mains battent en coeur, respectueux,
te laissent partir, les yeux humides.
Et je me désiste
de ma mélancolie dans le nid doux du grèbe
un instant de sursis doucereux
tu emportes tel un ange mon vide.
Déesse au sourire mutin
qui donne et avec elle ce n'est pas feint..
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Un jour... |
Déposé
le 05-07-2011 à 19:34

Un jour...
Un jour j'ai tenté d'arrêter ma vie.
Et puis je me suis retrouvée enfermée dans le vide.
Groggy devant le piétinement des internés
je ne pensais qu'à sortir à tout prix.
Ce jour résonne l'écho de ce monde et mon âme bifide
n'aperçoit au loin aucun point où me fixer.
Un jour il fait beau dans mon cœur.
Un jour il fait noir dans mon âme.
Au jour le jour je vis, parfois je crie.
Un jour le monde vacille et toute la bonté il trucide.
Perfidie, mensonges, mort, cruauté sont sonnets
d'un monde qui interprète sombre comédie.
Je rêve de m'immerger dans la mer telle une néréide,
rester à jamais dans les abysses azurés.
Un jour il fait doux dans mon cœur.
Un jour il fait sombre dans mon âme.
Ce jour à la puissance dix j'ai senti
le souffle embrasant mon être d'une réalité sordide
de l'humanité captive de l'absurdité
buvant les mots des gouvernants qui rient.
Enfermée dans un univers qui me pousse au suicide
comme un cercle éternel d'absurdité.
Un jour il fait vie dans mon cœur.
Un jour il fait mort dans mon âme.
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Vampire... |
Déposé
le 05-08-2011 à 09:39
Vidéo des personnages en 3D du livre : Vampire légende : la genèse ou (Vampirescence), liens où se trouent ces livres : http://www.dana7.e-monsite.com/
http://www.thebookedition.com/vampire-legende--la-genese-patricia-lepetit-p-63786.html
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