Qui Suis-je ? |
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dana
Prénom : patricia
Sexe : femme
Age : 99
Ville : Jura
Pays : France
Selon l'instant, qu'il soit gai, mélancolique... :-) |
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Vous! |
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Votre Ip est ?
23.22.212.158 |

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Déposé
le 26-12-2010 à 14:17
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le 05-01-2011 à 09:10

< P class=titre align=center>Un ange chante...
Michel Berger - Le Paradis Blanc



Le salaud.
Je pleure des larmes de sang.
Je pleure quand mon cœur se fend,
quand l'autre de ses gestes me prend
ma confiance donnée sans plan,
sa fausseté la piétinant.
Regarde toi pauvre salaud
bien en face dans ton rétro.
Ils croient toujours qu'ils pourront
sur leur banquette de sales cons
m'allonger sans affection.
Jamais personne, attention !
Ne m'a baisée, ah ça non !
Regarde toi pauvre salaud
bien en face dans ton rétro.

Mais qu'est-ce que tu crois, eh, toi ?
Pour qui tu m'prends, ou pour quoi ?
Trouves-toi une pro pour faire ça
dans ta caisse la première fois
et surtout n'y reviens pas !
Regarde toi pauvre salaud
bien en face dans ton rétro.
C'est souvent ainsi, pourtant,
je leur dis que jamais sans
l'amour un beau jour naissant,
je ne puis me donner quand
leur seule envie n'est que vent.
Regarde toi pauvre salaud
bien en face dans ton rétro.

Toi qui ne sais l'affection,
pour toi je n'ai qu'aversion.
Retourne à tes variations,
non merci, c'est sans-façon,
je te dis à jamais non.
Regarde toi pauvre salaud
bien en face dans ton rétro.
Enfin dans mon doux chez-moi,
mes larmes glissent encore une fois
mouillant mes lèvres douces comme soi.
Ce mec n'était qu'un sournois.
Je fais un voeux pour qu'une fois :
Qu'ils se regardent tous ces salauds
bien en face dans leur rétro.
CopyrightDépot.com 00044340
La mer
Ils sont tous partis te laissant jusqu'à demain
jusqu'à leur retour pour s'offrir au plein soleil.
Je te préfère à lui, j'aime ta pluie perse d'embruns.
J'attends alors d'être seule avec toi pareille
à une sirène qui sans toi mourrait c'est certain.
Je suis à toi,
emmène moi loin pour toujours.
Je suis à toi,
à toi, prends moi sans détours.

Je plonge et je nage dans tes sphères de douces caresses.
Tu m'emportes, légère et lénifiée je m'éloigne.
Plus revenir, partir pour ne plus qu'on me blesse.
Garde moi pour toujours, il faut que je rejoigne
les abysses, déposer au fond ma lourde tristesse.
Je suis à toi,
emmène moi loin pour toujours.
Je suis à toi,
à toi, prends moi sans détours.
Mais la mer ne veut pas, la mer a décidé
de me ramener vers ceux tout au loin allongés.
Dans un courant de douceur, de senteur iodée,
elle gardera le secret d'une âme égarée
qui voulait rester avec elle à tout jamais.
Je suis à toi,
emmène moi loin pour toujours.
Je suis à toi,
à toi, prends moi sans détours.

Chaque jour je viens la voir, la regarder, je nage.
Dans ses vagues qui me bercent je me laisse emporter.
Je ne suis pas pressée de regagner la plage,
elle et moi c'est comme une, à jamais unifiées.
Je t'aimerai ma mer jusqu'à mon plus vieil âge.
Je suis à toi,
toi et moi c'est pour toujours.
Je suis à toi,
toi qui de tes vagues m'entoure.
Copyright France G27G287

Harmonie.
Allongée dans l'herbe, sur un voile de rosée,
dort-elle ?
Le long de son corps, ses longs bras alignés,
vit-elle ?
Doucement son regard s'ouvre, éblouie « eh » !
Dit-elle.
« Mais qu'est-ce que je fais là, quel jour est-ce qu'on est » ?
C'est elle :
Elle n'est pas en forme,
Harmonie des dogmes.
Fragile comme un orme
qui dépend des hommes.
Elle regarde ses bras couverts de pleurs, de plaies.
Elle sait
que ce n'est pas demain qu'elle va se relever.
Jamais
autant de coups lui avaient été donnés.
Assez !
Comment les raisonner pour ne pas tuer
la paix.
Elle n'est pas en forme,
Harmonie des dogmes.
Fragile comme un orme,
qui dépend des hommes.
Même entre frères il n'arrivent pas à s'aimer.
Cruels
les hommes entre eux se montrent parfois à jamais.
Et elle
elle, Harmonie ne sait plus les arrêter.
Il grêle
sur le monde qui tremble sous son manteau mouillé,
si frêle.
Elle n'est pas en forme,
Harmonie des dogmes.
Fragile comme un orme,
qui dépend des hommes.

Si seulement l'amour pouvait les transformer.
Je sais,
je rêve, faut pas exagérer et penser :
qui sait !
Ils sont incapables du minimum donner.
Elle sait
qu'elle n'a plus qu'à se rendormir à jamais.
Elle n'est pas en forme,
Harmonie des dogmes.
Fragile comme un orme,
qui dépend des hommes.
Harmonie dort, elle attend son prince charmé.
Pour elle
il aura transformé l'utopie en fait.
Pour elle
aura donné sa vie pour la réveiller.
C'est elle
qu'il embrassera l'enlaçant à tout jamais.
Fidèle.
Elle n'est pas en forme,
Harmonie des dogmes.
Fragile comme un orme,
qui dépend des hommes.
Copyright France G27G187

Les autres
Tu te tiens devant moi, un tour sur toi-même
et je t'admire en tenue sexy, jolie,
mais tu n'oseras pas ainsi te vêtir même
si tu en crèves d'envie, résignée tu dis :
« les autres me montreront du doigt ». Tu te fermes.
Les autres t'empêchent de vivre,
les autres mais qui sont-ils ?
Les autres ne sont que givre
sur ton miroir Lucile.
Les autres j'en fais fi,car ce n'est pas eux qui
me dicteront qui je dois être et dois dire.
Arrête de te prendre la tête avec ces si
qui stoppent tes envie, ta magie, tes délires.
Les autres ne sont que robots qui freinent leur vie.
Les autres t'empêchent de vivre,
les autres mais qui sont-ils ?
Les autres ne sont que givre
sur ton miroir Lucile.

Si j'écoutais les autres, je ne vivrais plus.
Si j'écoutais les autres, je ne créerai plus.
Si j'écoutais les autres, je n'sortirai plus.
Je n'écoute plus les autres qui jugent, jamais plus.
Je suis libre des autres, de leurs esprit obtus.
Les autres t'empêchent de vivre,
les autres mais qui sont-ils ?
Les autres ne sont que givre
sur ton miroir Lucile.
Alors Lucile, fais moi plaisir pour ce soir
n'aie peur et sois en parure, sexy, jolie.
Oublie les autres, sors de ton triste isoloir,
les autres diront ce qu'ils veulent quand bien même si
ils te salissent, renvoie les à leur miroir.
Lucile décide de vivre.
Après tout qui sont-ils?
Lucile décide de vivre.
Nie leur avis futile.
Copyright France X74J186

Je rêve
Je rêve d'un matin enchanteur
où je m'éveillerai au souffle prometteur
d'une journée aux nouvelles senteurs,
où l'amour serait le seul narrateur
d'une vie aux continuelles clameurs,
qui embaumeraient mon corps, calmant mon coeur.
Je rêve,
je rêve, laisse moi rêver.
Je rêve,
je rêve, tout oublier.

Je rêve qu'elle me quitte pour toujours
cette mélancolie qui a vu le jour
quand ils m'ont volé sans détour
mon innocence, à mes larmes restant sourds.
Et Morphée m'emporte au carrefour
des songes éphémères qui me comblent d'amour.
Je rêve,
je rêve, laisse moi rêver.
Je rêve,
je rêve, tout oublier.
Je rêve qu'un jour, au mois d'avril
quand la nature s'éveille au rythme gracile
de sa faune insouciante, fertile,
que le vent m'emporte, me dépose sur l'île
où les moires tissent le léger fil
qu'elles couperaient net, comme ce serait facile !
Je rêve,
je rêve, laisse moi rêver.
Je rêve,
je rêve, tout oublier.

Je rêve au rythme de mon humeur,
au gré des doux frémissements de mon coeur,
chaque nuit je dépose la lueur
d'illusions qui font que toujours se meurent
les angoisses, les peines et les peurs,
qui font que je reste de ma vie l'auteur.
Je rêve,
je rêve, laisse moi rêver.
Je rêve,
je rêve, tout oublier.
Copyright France PJX6286

Perdu d'avance
Tout est perdu d'avance
naître n'est pas une chance
le monde n'est que souffrances
il n'est qu'aberrances
et lorsque mon coeur pense
il regrette l'enfance.
Nous sommes punis de naître.
Nous sommes punis d'être
Certains ont de la chance
mais jamais ne pensent
à ceux qui dans l'errance
sombrent dans l'impuissance.
Toutes mes condoléances
à tous ceux qui dansent !
Nous sommes punis de naître.
Nous sommes punis d'être.

Battu sur la distance,
l'amour est absence.
Certains gardent la croyance
de porter l'alliance.
Sans eux plus d'espérance,
la vie ils romancent !
Nous sommes punis de naître.
Nous sommes punis d'être.
Vers l'enfer la balance
penche sans bienséance.
Tous luttent car tous ils pensent
au dû d'abondance.
L'illusion mène la danse
des peuples qui avancent.
Nous sommes punis de naître.
Nous sommes punis d'être.

L'espoir fait vivre, nous lancent
dans un mépris rance,
ces grands du monde qui tancent
toute indépendance.
Mais les âmes en variance
prouvent leur existence !
Nous sommes punis de naître.
Nous sommes punis d'être.
Je ne suis pas tendance,
j'espère et je lance
une brise de doléances
vers leur sourde gérance
des vies en mal traitance
qui cherchent leur pitance.
Nous sommes punis de naître.
Nous sommes punis d'être.
Copyright France PJX6186
Plus jamais.
Personne ne le sait, personne ne le voit
tout doucement sa conviction se fait foi.
L'approcher ? Elle ne le permettra pas.
Plus de sournoiseries, que ça s'arrête là !
Le deuil d'aimer est fait pour une bonne fois.
Soulagée et libre de bannir l'émoi.
L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.
Plus jamais elle n'entendra des : je t'aime
juste un copier-coller à plusieurs elles
qu'il envoie à toutes celles, à la énième
sans crainte de couper de l'amour les ailes.
Tout n'est pour lui qu'amusements et quand même,
il sait qu'elle ne joue pas, tant pis pour elle.
L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.

A force d'entendre les mêmes mots mensongers
prononcés avec une conviction née.
Le vide s'installe car aucun d'eux ne sait
renoncer à son égoïsme inné.
Alors libre de ne plus les côtoyer
elle sait que l'amour n'est qu'instants dupés.
L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.

Elle a aimé et donné sans compter
n'exigeant aucun retour mais si fait,
le souffle de l'amour n'a même pas frôlé
sa peau douce, non rien que des heures passées
à croire et écouter ces cœurs séchés
qui ne sauront jamais d'amour donner.
L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.
Copyright France KAB2186

La première fois.
Tu vis dans une innocente insouciance,
tu es nouvelle dans cette adolescence,
les portes de la vie grandes ouvertes tu penses
à ton premier amour tout en nuance,
à qui tu offriras ta première danse
aux accords gravés dans une douce alliance.
La première fois que tu te donneras,
la première fois sera pour lui et toi
le don de ta jeune candeur dans ses bras,
la première fois tu ne l'oublieras pas.
Ta vie s'écoule, ta joie est référence,
tes rires tu partages dans une belle cadence,
jusqu'au soir de ta pureté sans nuance
profanée par celui qui sans clémence,
t'arrache, brutal, de ton adolescence,
repartant dans son odeur de viol rance.

La première fois tu ne la voyais pas
volée, forcée, tu n'y crois toujours pas.
La première fois tu ne la voyais pas
te débattant dans les bras d'un sale rat !
Tu as frotté ta peau jusqu'à outrance,
mais rien n'y fait, tu ne trouves délivrance.
Pourquoi ? Qu'ai-je fait ? Chaque jour est virulence.
Décidant que nul ne saurait, tu penses
guérir seule de cette sournoise maltraitance.
Tu te promènes sauvant les apparences.
La première fois ne se vit qu'une seule fois.
A combien a-t-on volé l'unique fois ?
La première fois ne se vit qu'une seule fois.
Elles gardent en elles la plaie qui ne se voit.
Pourtant un jour tu leur diras l'offense,
posant ce poids, sentant ta délivrance,
tous connaîtront le monstre vide de conscience,
te réconciliant avec la confiance,
ouvrant ton cœur, doucement en prudence.
Ainsi va la vie, elle défile, avance.
La première fois que tu te donneras,
la première fois sera pour lui et toi
consentie et pleine d'amour dans ses bras.
Cette nouvelle fois tu le l'oublieras pas.
Copyright France A62Z185 du document : les mots de Dana


Hors du temps
Elle vit hors du temps, hors des vents, hors de nous
dans un monde parallèle à celui des penseurs.
Elle ne partage rien avec eux, avec nous,
ils ne veulent rien comprendre aux battements de son cœur,
empoisonnant son corps de toxiques de fous
se fichant de la voir peu à peu qui se meurt.
Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.
Dans sa bulle de douce solitude, calfeutrée,
elle se mure, pareille à un animal planqué,
sonde les orgueilleux cloués sur piédestal
son cas les aurait fait entrer dans les annales.
Mais voilà, leur esprit était trop fermé
dans la normalité elle n'est jamais entrée.
Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.

Les ans interminables sans levée d'écrou
s'écoulent comme le goutte-à-goutte de son âme draineur,
parmi les zarbis elle referme le verrou
ne livrant à personne le chagrin de son cœur.
En boule non loin le corps frêle s'éloigne de nous,
se referme à jamais dans les limbes de torpeur.
Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.
Un jour un visiteur, un homme du passé
vint en visite, eux ne savaient qui il était.
Ils dirent que c'était une visite amicale
mais le coup porté au cœur allait être fatal.
Les hommes en blanc avaient laissé, comme livré
la fluette au bourreau qui l'avait consumée.
Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.
Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.

Elle
Elle a gardé la candeur d'une jouvencelle,
mais la vie a fait d'elle une fille d'Ève rebelle.
Ceux qui l'ont trahie disent d'elle qu'elle est cruelle,
car d'un mot elle les a exclus sans appel.
Souvent ils regrettent leurs actions au pluriel
conjuguées à leurs mots destructeurs mais elle
ne tient compte de leurs excuses virtuelles.
Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.
Des Ils elle en a côtoyé, infertiles.
Vides d'amour, pleins de mots toujours inutiles.
Toujours accrochés à leur passé, refilent
leurs peur de recommencer une autre idylle.
Ils se permettent alors le pire et fusillent
son âme de leurs phrases assassines, la mutilent.
Alors elle, seule restera, car elle s'exile.
Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.

Elle peut vivre sans un Il, mais garde une parcelle
de son cœur, ouverte à une pluie d'étincelles
qui pourrait la surprendre. Plus de citadelle
n'empêcherait celui qui vêtu d'amour tel
l'ardent élu qui enlacerait la mortelle
d' étreintes de feu en rendez-vous avec elle,
peignant leur histoire dans une douce aquarelle.
Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.
Elle restera toujours immuable, telle qu'elle.
Sacrifiant sur l'autel de vérité celles
qui ointes du désir de salir bavent leur fiel
sur elle qui baigne dans ces vagues pestilentielles.
Elle les observe : à qui veut médire sur celle
sur qui glissent ces échos noirs, ne l'interpellent,
car en paix elle sera toujours avec elle !
Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.
Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.


Les pages
Chaque jour tu tournes une page,
tu voudrais qu'aujourd'hui ne soit pas hier.
Empêtrée dans le chômage,
pas moyen de faire tomber toutes les barrières.
Tu n'es plus libre, comme en cage,
l'espérance et la verve sont tes équipières.
Laissant poindre parfois ta rage,
t'enfermant dans ton cocon de solitaire.
Les pages se tournent.
Ta vie, elle, s'enfuie.
Les pages se tournent.
Ta vie, elle, s'enfuie.
Tu observes tous ces guignols
qui dirigent le monde avec avidité.
Le notre contrôle le bémol
des droits acquis dans la révolte exsudée.
Parfois tu en as ras-le-bol,
mais personne ne t'empêchera d'espérer!
Mais quand la misère te frôle,
c'est difficile de nager sans se noyer.

Les pages se tournent.
Ta vie tu subis.
Les pages se tournent.
Ta vie tu subis.
T'agrippant à ta passion
tu ne comptes sur personne pour éclore enfin.
Tu fais partie d'un lot dont
on se fiche, épuisant l'énergie en vain!
Mais quand tu regardes ceux dont
on vole la dignité, qui tendent la main.
Ton âme en ébullition
réveille l'insurgée gerbant leurs discours vains.
Les pages se tournent.
Ta vie, elle s'enfuie.
Les pages se tournent.
Ta vie tu subis.
Les pages se tournent.
Les pages du monde.
Les pages se tournent.
Les pages qui abondent!
Copyright France L723183

Le pillard de vie.
Telle une fragile poupée de chair
posée sur le lit du sacrifice en cet instant,
l'autre rend outrancier son calvaire,
disposant de sa prime innocence, l’en amputant.
Bourreau d'enfance, tel un suaire,,
l'enlaçant de sa jouissance infâme, l'avilissant.
En toute liberté sans se faire,
une fois de plus prendre à ce jeu de tourments, pourtant :
Pillard, son innocence : il prend.
Pillard, son enfance : il lui vole.
Pillard au dard de mort : il ment.
Pillard paré d'une auréole.
Leur peur dit que malade il est.
Les morticoles de l'esprit affirment n'importe quoi.
Je dis : il sait ce qu'il lui fait,
je sais qui il est lui, que jamais il n'arrêtera !
Ils disent nous allons le soigner,
nous allons le contrôler, nous on sait ce qu'on fait.
Je dis : il aime les malmener,
jamais il montrera l'once d'une lueur de regret!
Pillard, son innocence : il prend.
Pillard, son enfance : il lui vole.
Pillard au dard de mort : il ment.
Pillard de candeur, il raffole.
La poupée n'oubliera jamais,
son âme désarticulée au plus profond, elle, sait
que le haïr elle n'a pas fait,
mais faire mourir une part d'elle il a fatalement fait!
Les soigneurs du mental, eux vont,
parler d'elle avec certitude.
Dire : les innocences violées sont
emplies de fatalité comme d'une assuétude.
Pillard, son innocence : il prend.
Pillard, son enfance : il lui vole.
Pillard au dard de mort : il ment.
Pillard : son âme elle, se console.
Copyright France P2FA184

MeetNic
Surfant sur la vague de facilité,
en quête de l'amour j'me suis retrouvée,
fichée dans la bande de donnée salée
où cache il faut payer pour rencontrer
les hommes du coin qui se sont fait jeter.
Faudrait qu'je bourse pour trier des largués ?
Car sur
MeetNic on a le choix,
entre du largué, du marié,
du second, dernier choix.
Sur MeetNic on est empressé,
on n'est plus un, plus soi.

Pour moi payer il n'en est pas question,
pigeon ne sera pas ma vocation.
Je laisse ce soin à ces hommes qui en veulent
une quantité pour leur argent mais seuls
ils restent à la fin, car à force de clics
ils cherchent et exigent toujours plus lubrique.
Car sur
MeetNic tu as le choix,
en quantité, pas qualité.
Ils cliquent, ils cliquent sur toi.
Sur MeetNic tu en as assez
de ce que tu y vois.

Tous ils valsent sur la vague du virtuel.
Ils rêvent leur vie c'est mieux que le réel !
Se bercent d'illusions pour être actuels.
Mais pour une fleur bleue qui cherche l'arc-en-ciel
et ne croise que profils artificiels
quitter la matrice devient essentiel.
Car sur
MeetNic tu n'as qu'un choix,
seulement la virtualité.
Ils cliquent, ils cliquent sur toi.
Sur MeetNic on dit vite : assez !
Préférant rester soi.

Je laisse le hasard faire son choix pour moi.
Après 4 fois 10 ans ils recherchent quoi ?
Juste quelqu'un pour les occuper parfois.
Avant 4 fois 10 ans ils trouvent parfois
l'âme sœur rêvée qui réveille leur émoi.
Mais beaucoup restent avec leur désarroi.
Car sur
MeetNic tu as le choix.
Entre du largué, du marié,
du second, dernier choix.
Sur MeetNic on est empressé,
on n'est plus un, plus soi.
Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.


Les rimes
Au gré des mots, au gré des rimes,
les sentiments qui sortent, que l'on sous ou sur-estime,
parfois verbes de profonde déprime,
ou nouvelle passion qui renaît et qui nous anime,
rimes de pleurs, de tristesse ultime,
au plus profond de ma chair en éveil elles s'impriment.
Je rime, tu rimes,
je partage, tu estimes.
Je rime, tu rimes,
la vie devient un film.

Dénoncer le despote qui brime,
pour crier la colère et la peine qui nous anime.
Ceux qui au monde, l'amour déciment,
bien que souvent vain, l'écho des cris, le cœur comprime,
les foules étouffées, crient, raniment
la flamme de la révolte enfouie aux cris unanimes.
Je rime, ils riment,
je partage, ils estiment.
Je rime, ils riment,
la vie, leurs cris exprime.
Ta mélancolie te décime,
depuis des temps indéfinis tu vis dans l'abîme.
Pour ton moi tu n'as plus d'estime.
Cherchant parfois à ce que ton cœur se réanime,
tu ne trouves pas réponse ultime.
Nul ne peut percer ta profonde quintessence sublime.
Je rime, tu rimes,
je partage, tu estimes.
Je rime, tu rimes,
ta vie n'est qu'un abîme.

Tu l'aimes et du haut de ta cime,
tu cries à qui veut bien l'entendre ton amour ultime.
De mots d'amour, de mots en rimes
tu lui déclames que ton cœur à son âme tu arrimes
pour toujours et que jamais dîme
ne sera exigée en retour, pas un centime.
Je rime, tu rimes,
je partage, tu estimes.
Je rime, tu rimes,
ta vie d'amour tu primes.
Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.

L'assemblée des tyrans...
En regardant un film où des truands se réunissent
pour définir de qui ou quoi doit être éliminé,
j'imagine une assemblée des despotes du monde en lice,
réunis pour comparer leurs derniers exploits, forfaits.
Le tyran du nord fier de son pantin formaté glisse :
c'est moi le plus fort, aucun de vous ne peut m'égaler,
car penser et donner son avis n'est jamais propice.
Le clan des tyrans
qui se moquent du monde,
saura toujours quand
faire sa ronde faconde.
Le clan des tyrans
assemblée immonde.

Un petit nouveau a rejoint la bande des autocrates,
un ersatz qui voudrait bien régner en maître tout-puissant,
mais pas facile de pouvoir soumettre Marianne à la hâte,
beaucoup de ses enfants seront toujours des bien-pensant.
Alors il râle, se pavane dans sa suffisance béate.
Sur sa branche, tel le roitelet donnant ses ordres, piaillant.
Dépose son bilan sans hâte, car succédané n'épate!
Le clan des tyrans
qui se moquent du monde,
saura toujours quand
faire sa ronde faconde.
Le clan des tyrans
assemblée immonde.

L'assemblée se poursuit dans les fastes à la sueur sang
des masses asservies qui emplissent les coffres des tyrans quand,
les asiates étalent la somme des vols pris dans les tourments
des perles de vie dépouillées aux humbles pour les plus offrant.
A la fin, tous repus de leur satisfaction, s'alliant,
ils se gaussent des chefs du monde de leurs richesses dépendant,
qui s'assoient sur les droits des hommes par l'aubaine obtenant.
Le clan des tyrans
qui se moquent du monde,
saura toujours quand
faire sa ronde faconde.
Le clan des tyrans
assemblée immonde.
Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.


Chansons d'amour

Je les entends, parfois je les écoute,
les chansons d'amour, qui finissent bien, qui finissent mal.
Dédiées à celui ou celle qui l'envoûte,
qu'il ou elle n'oubliera jamais si ça tourne mal.
Amour toujours, amour sans aucun doute,
jusqu'au jour où la duperie contre il ou elle s'étale.
Alors nous v'là assaillis d'histoires courtes
de leurs pensées, vocalisées sur les ondes orales.

Ma chérie, mon amour, je t'aime, ne pars pas !
Pourquoi m'as-tu dit ci, pourquoi fais-tu ça ?
Je t'aimerai toujours, je n't'oublierai pas !
Ainsi les amours passent, l'amour c'est comme ça !

Qu'est-ce que je raconte ? Comme ces amoureux,
j'étale parfois ma joie, ma mélancolie comme eux.
Refrains de complaintes, couplets de bonheur,
ainsi bat le coeur au rythme de ces murmures cafteurs.
Les mots vacillent et racontent que tous ceux
qui se sont laissés embraser, dont l'âme a pris feu,
se replongent un jour dans l'amère lueur
d'un nouvel amour, intense excitateur de coeur.

Ma chérie, mon amour, je t'aime, ne pars pas !
Pourquoi m'as-tu dit ci, pourquoi fais-tu ça ?
Je t'aimerai toujours, je n't'oublierai pas !
Ainsi les amours passent, l'amour c'est comme ça !

Toutes ces ballades et ces hymnes à l'amour
qui agacent ou dérangent ne sont que sentiments fous !
Passions mortifères, bluettes joyeuses, pour
montrer que nous vivons, que la douleur inspire tout.
A les entendre, ils nous offrent tous leurs jours
de souffrance, de déprime,de délices, ou plaisirs doux.
Ils font de nous des voyeurs pour toujours,
consentent à partager bonheur et pleurs sur leurs joues.

Ma chérie, mon amour, je t'aime, ne pars pas !
Pourquoi m'as-tu dit ci, pourquoi fais-tu ça ?
Je t'aimerai toujours, je n't'oublierai pas !
Ainsi les amours passent, l'amour c'est comme ça !
Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.


L'ombre...
Telle une ombre voilée de l'indifférence,
mêlée au troupeau sans indulgence,
elle veut encore tenter sa chance,
Torturer son corps toujours sans clémence,
pour trouver enfin la ressemblance
avec ces femmes maigres à outrance.
Les doigts au fond de sa gorge
puisant dans son antre charnelle
elle dévie de ce qui forge
l'essence de vie, l'essentiel.

Peine-ombre à la beauté fragile, gracile,
son rituel du vide pourra-t-il
la rendre plus belle ? Ou pire : stérile !
Elle se veut plus mince plus parfaite, mutile
jusqu'à l'épuisement son corps, profile
au loin son trépas, elle vacille.
Les doigts au fond de sa gorge
puisant dans son antre charnelle
elle dévie de ce qui forge
l'essence de vie, l'essentiel.
Elle est la reine puissante de la maîtrise,
elle plane au dessus du lot s'enlise
dans le contrôle absolu, vise
toujours plus haut, elle se singularise
de celles qui elles vivent, elle dramatise
la moindre courbe de femme non admise.
Les doigts au fond de sa gorge
puisant dans son antre charnelle
elle dévie de ce qui forge
l'essence de vie, l'essentiel.
Un regard amoureux se pose un jour
sur l'ombre fine qui redoute l'amour
mais trop tard pour essayer, pour
sortir de l'enfer, la mort tourne autour
de l'ombre épuisée qui sans détour
s'étiole sans espoir de retour.
Plus rien au fond de la gorge.
Elle repose parmi toutes celles
qui parées d'illusions forgent
leur corps pour une mort cruelle.
Copyright France 5AXD285


Croire ?
Poussée par le vent de la certitude
je sais :
l'avant n'est que partition, le prélude,
en fait :
des regrets je n'ai pas, mon attitude
elle, fait
que je m'enlise dans cette incomplétude,
en fait :
il suffit de faire preuve de mansuétude,
ok.
Je voudrais croire en toi.
Je voudrais savoir quoi?
J'avancerai alors
vers un nouvel essor.
Parfois j'ai l'impression que tu es là.
Oui mais :
le doute revient me submerger et là,
je vais
chercher au font de moi le pourquoi qui
ferait,
que ton amour me couvrirait la nuit,
bercée
et rassurée en ton sein : endormie.
Je voudrais croire en toi.
Trouver enfin ta voix.
Essence de vie, pluie d'or.
Toi le divin, si fort!
Quand je les vois, se battant en ton nom,
je hais
qu'ils justifient leur cruauté sans nom,
rongés
par la haine vers ceux qui ne pensent comme eux.
Prier :
nous le faisons tous un jour larmes aux yeux,
peinés,
pour recevoir ton amour lumineux.
Je voudrais croire en toi.
Je voudrais savoir quoi?
Je trouverai alors
un peu de réconfort.
Ils pensent tous détenir ta vérité,
en fait
leurs actes les trahissent et j'en ai assez.
J'irai
là où tu m'emporteras, si tu es.
Guidée
sans le savoir par ton souffle discret,
qui sait !
J'aimerais savoir un jour si tu es?
Je voudrais croire en toi.
Trouver enfin ta voix.
Je m'interroge encore.
Le doute me dévore.
On me dit : regarde autour de toi eh !...
C'est fait.
Création ou simple hasard je ne sais.
Oui mais,
une cellule aussi vaste qu'un monde me fait
aller
alors vers Dieu donneur de vie, parfait.
Si fait :
tous les cris et pleurs de l'humanité...
Stoppe-les!
Je voudrais croire en toi.
Je voudrais savoir quoi?
Mais parfois je minore
ma soif de réconfort.
Copyright France P2FA384


La trace
La bruine fraîche sur tes joues,
mariée aux larmes de tes regrets,
tu caresses ton ventre tout doux
nid du fruit qu'il a rejeté.
Comme on apprend de ses erreurs,
on apprend de sa douleur.
Cette vie en toi est la trace.
Cette vie en toi de l'amour.
Cette vie en toi est la grâce.
Cette vie va éclore au jour.
Tu te demandes mais qu'ai-je fait?
Quand soudainement il t'a plaquée?
Tu n'as rien fait, aimer l'ivraie
c'est comme tenter de s'envoler.
Un homme perfide ne sait aimer
ton cœur il n'a fait que voler.
Cette vie en toi voit le jour.
Cette vie de toi pleine d'amour.
Cette vie non avortée pour
Cette vie dont il reste sourd.

De ton armure impénétrable
ta décision inébranlable :
ne plus aimer, non plus jamais!
Ton angelot, lui, tant choyé
son géniteur ne connaîtra,
il est allé vers d'autres bras.
La vie a laissé une trace.
La vie ne fait pas de cadeau.
La vie a une double face.
La vie est parfois un fardeau.
De une te voilà deux, sans lui.
Ta souffrance s'estompe dans ta vie.
Enfin tu fais face à la nuit.
A l'amour tu rediras oui,
un jour, croisé, je te le dis,
à l'improviste, au coin d'une vie.
La vie a laissé une trace.
La vie t'a fait un cadeau.
La vie a laissé une trace
La vie avec lui : rideau! Copyright France J52N182

Une femme vaut 10 hommes.
20 H, je rentre fourbue, complètement vidée
Personne pour m'accueillir, m'embrasser, me cajoler,
non, juste le roi affalé sur son trône en cuir, captivé
par les banalités tant ressassées qui passent à la télé!
Pas même un : "ma chérie et ta journée…?"
Non rien, juste un renvoi de bière fermentée!
Mais heureusement que je sais :
Qu'une femme vaut 10 hommes
C'est comme ça je n'y peux rien.
Une femme vaut 10 hommes,
Elle a toujours le mot d'la fin.
Une femme vaut 10 hommes
ne le prends pas en tragédien.
Les jours passent, se ressemblent, le temps passe et comme cendres,
comme une fleur qui se fane, au fil de toi je m'éloigne,
courbant la tige et le trépas de mes pétales ton inertie engendre.
C'est la genèse de nouveaux jours, la démission de la compagne,
Ton indolence m'a laminée, vivre sans toi je veux prétendre.
Amour d'infortune, deux moins une, égal liberté je regagne.
Car
Une femme vaut 10 hommes,
un peu d'humour ça fait du bien.
Une femme vaut 10 hommes,
J'exagère, mais ça n'fait rien.
Une femme vaut 10 hommes,
Et après tout tu n'en sais rien!
Stop! S'en est assez, de chocolat j'arrête de me gaver.
On ne s'aime plus et m'éclipser hante mon âme esseulée!
Stop, j'te laisse à toi, à ta bière, ta télé, ton canapé.
Je m'en vais, j'préfère être seule que mal accompagnée.
Quand plus rien à se dire, à partager, mieux vaut se quitter,
ne plus rester dans la routine de l'indifférence consumée.
Une femme vaut 10 hommes,
c'est toujours elle qui fait le pas.
Une femme vaut 10 hommes,
c'est la bonne poire n'en doutons pas.
Une femme vaut 10 hommes,
dans tous les cas elle assumera.
Maintenant te voilà seul, te plaignant à qui t'entend.
Maintenant te voilà seul, te demandant qui voudra bien
Maintenant que tu es seul de toi comme prétendant ?
Tu pleurs d'être seul, mais il ne faut tu le sais bien
ne t'en prendre qu'à toi seul, il est trop tard et cependant,
si la leçon est retenue, tu redeviendras un type bien.
Car il paraît qu'il y a :
10 femmes pour un homme,
mais attention ça n'veut pas dire.
10 femmes pour un homme
que prêtes à s'contenter du pire!
10 femmes pour un homme,
fais gaffe à ne pas les faire fuir!
Copyright France 4N3717B

J'avance…
De ma fontaine de larmes
M'évadant de cette tempête de violence
Enfin je reprends les armes
Ma force de vivre plus intense
Je quitte ta sauvagerie ointe de charme
Te dire ce non que je pense
M'a libérée et le cœur parme
Enfin légère et déterminée j'avance.
J'avance sans toi, j'avance sans effroi,
J'avance pour moi, j'avance encore une fois.
Il n'y aura pas de rendez-vous prochain,
Il n'y aura plus de mauvais lendemain,
Où je retrouverai c'est certain
La négation, la lâcheté d'un aigrefin
A tout cela je dis désormais fin!
Ce soir de l'indépendance je prends le train
De l'amour vain ne chantant plus le refrain
Ma liberté de dire non enfin!
J'avance sans toi, j'avance sans effroi,
J'avance pour moi, j'avance encore une fois.
Tu as encore osé vers moi revenir,
Sans pardon me demander,
Ne sachant si je devais en rire,
Je t'ai enfin envoyé promener.
Alors à une autre tu montreras ton sourire,
La pauvre, elle sera dupée,
Mais cela m'a fait du bien de te dire,
Une dernière fois tes 4 vérités!
Je vis sans toi, je vis sans effroi,
Je vis pour moi, je vis épanouie sans toi!
Toi qui en a assez,
D'aimer un être enragé qui sait :
Faire souffrir ton âme amante, aimante,
Meurtrir ta chaire et ton cœur dans une danse violente.
Laisse tomber le tortionnaire de ton amour
Du révolu qu'il fasse partie sans retour
Lui seul aurait pu si l'emprunte de l'amour il eut,
Ne jamais te faire connaître ce mot : battue.
Il est temps de vivre sans lui, il est temps de vivre sans fuir,
Il est temps de vivre pour toi, il est temps de vivre sans effroi.
A toutes les âmes meurtries.
Copyrignt France Nr 4A8617B.

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La révolution en France, c'est pour quand ? |
Déposé
le 18-02-2011 à 17:33
La révolution en France, c'est pour quand ?

Nous avons assisté aux révolutions des tunisiens et égyptiens aboutissant au renversement de régimes de corruption et maintenant d'autres pays subissant le despotisme de dirigeants assis sur leur trône depuis des décénies ou élus de façon douteuse font écho à ces révolutions, mais cela se passe moins bien, puisque des armes sont utilisées à l'encontre des révoltés. Cette répression ne les arrête pas, leur courage, leur colère longtemps contenue ou leur désespoir les pousse à continuer...
Et nous, français, révolutionnaires dans l'âme, que faisons-nous pour arrêter de subir le régime du petit despote sans charisme qui ridiculise la France, qui a commencé en augmentant son salaire de 140 %, par nous imposer (faute de trouver mieux car il fallait faire vite) une femme sur qui tous les hommes médiatiquement et financièrement intéressants du show-biz sont passés, qui piétine les droits de l'homme, qui rend le pays et son peuple de plus en plus pauvre, qui fait en sorte de faire voter des lois pour que ses amis s'enrichissent encore plus, qui a la mainmise sur tous les médias ( où sont les vrais journalistes qui nous pondent des articles dépourvus de prise de position en faveur de leur maître, ils sont devenus des toutous obéissants à un maître qui en plus se fiche d'eux ouvertement, mais heureusement il reste le canard enchaîné pour nous informer et une petite poignée éparse d'échotiers qui ose l'ouvrir de temps en temps, enfin une poignée, je suis généreuse, disont une pincée...), qui monte les français les uns contre les autres de par leur religion, ethnie, classe sociale ( les chômeurs sont des fainéants, c'est bien connu, s'ils ne trouvent pas de travail = parce qu'ils ne cherchent pas et j'en passe ), qui nous fait régulièrement ses effets d'annonce.
Nous assistons en ce moment à un défilé de nouvelles du genre : des enfants se font enlever, une femme se fait tuer/violer, une vieille dame se fait agresser... Mais cela arrive malheureusement tous les jours, des personnes agressées, tuées, violées, enlevées et j'en oublie et qui bien souvent n'obtiennent même pas justice ! Il faut tenir le peuple en haleine.
Pendant que la une est faite sur ces faits-divers tristement sordides, on ne parle pas des problèmes des français, des enseignants qui attirent l'attention sur l'écroulement de notre système éducatif, des entreprises qui après avoir encaissé des subventions virent leurs ouvriers et délocalisent en Chine, du pouvoir d'achat, de la santé, du chômage etc...
On nous parle des sondages qui concernent les futurs candidats ou éventuels candidats qui se présenteront aux prochaines élections de 2012 !
Mais nous sommes en 2011 et notre petit despote de chef d'état est déjà en campagne, il a préparé sa stratégie, on nous dit que si DSK se présente il a en réserve tout un lot de petites phrases assassines, de listes des amis fortunés de celui-ci qui ne font pas « peuple » et j'en passe, enfin, encore du niveau des égouts !
Un président digne de ce nom devrait s'occuper du peuple qu'il dirige et ne penser qu'à ce peuple jusqu'à la dernière minute de son mandat. Nous, nous avons un individu qui est au pouvoir pour le pouvoir et qui affaiblit la France...
Et pendant ce temps, que fait le peuple de France ? RIEN !
Il râle, se plaint, est apeuré, encaisse, courbe l'échine et c'est tout !
Quand un mouvement se fait montre dans notre pays, souvent il vient des jeunes qui EUX se sentent concernés pas les réformes abusives que l'on nous sort de temps en temps, qui ne veulent pas que leur espoir soit anéanti, bien entendu ils sont montrés du doigt : s'ils manifestent c'est pour sauter les cours ! Comme c'est facile, mais s'il n'y avait pas eu les jeunes se dressant contre le CPE et entrainant d'autres français à leur suite, il n'aurait pas été supprimé !
Alors pauvre France au peuple qui tremble, endormi, amorphe, qui râle au lieu d'agir, pauvre France, tu sombres et ton peuple t'a abandonnée !
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Mélancolie |
Déposé
le 04-03-2011 à 19:17

Mélancolie
Mélancolie, te revoilà, mon ennemie
en moi tu ressurgis et tu grapilles
mon énergie.
Laisse moi, laisse moi en paix.
Tu me tourmente.Qu'est-ce que tu veux, ma frêle vie ?
Mes pensées mortelles, sur toi s'entortillent
tu veux un oui ?
Laisse moi, sors à jamais.
Un : oui prends moi dans ton néant j'en ai envie ?
Je hurle dans le vide et je m'égosille,
je m'atrophie.
Laisse moi, j'an ai assez !
Pourtant je suis aimée, pour ça pas de soucis.
Dans ses yeux un reflet d'amour qui brille.
Oui, mais tant pis.
Laisse moi, te résister.
Je suis tentée de tout laisser, de lui dire oui.
A ta complice, la faucheuse qui fusille
en rang les vies.
Laisse moi, moi décider.
Mon âme reste morne depuis ma genèse et vit
en toi, mélancolie, dans ta coquille,
en toi blotie.
Laisse moi, je dois rester.
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Le petit despote |
Déposé
le 06-04-2011 à 13:23

Le petit despote.
Il était une fois dans un beau pays,
un peuple désespéré et crédule
qui porta à son sommet un petit individu
assoiffé de pouvoir dans ce pays,
en vérité n'était qu'une crapule
ne voulant que régner pour avoir pouvoir absolu.
Le peuple perdit peu à peu son identité,
oubliant Marianne la nourricière.
Il rêvait mais n'osait enfin se relever,
fourbu d'autocratie outrancière.
Au fil des ans l'appauvrissement se fit,
le front du peuple paré de l'infule,
se laissait faire, mais à force il n'en pouvait vraiment plus.
Aura-t-il un jour la force de dire oui !
Oui je veux ôter nocif nodule
pour reprendre : liberté, égalité qui furent perdues.
Le peuple renaîtra-t-il dans son identité ?
De Marianne lèveront-ils la bannière ?
Le rêve deviendra-t-il enfin réalité ?
Marianne l'aimante devenant pour sûr leur bergère.
L'avenir répondra, dira-t-il oui ?
Ou de peur marchera en recul ?
L'espoir c'est vivre, dans tes bras liberté je danserai nue,
enivrée de ferveur humaine, oh oui.
Cela ne doit pas être rêve nul,
Je dirai oui à Marianne la mère, un oui absolu.
Le peuple marchera-t-il droit la tête relevée ?
De ses enfants Marianne sera fière ?
Le rêve deviendra-t-il enfin réalité ?
Marianne l'aimante devenant pour sûr leur bergère.
Patricia Lepetit -écrivain/auteur-
http://www.edilivre.com/doc/4113/Annihilee_Ou-quand-un-predateur-affronte-plus-redoutable-que-lui/Patricia-Lepetit
http://www.edilivre.com/doc/20409/Vampirescence/Patricia-Lepetit
http://www.edilivre.com/doc/3761/Une-certaine-experience-de-la-vie/Patricia-Lepetit
http://www.edilivre.com/doc/8612/Des-mots-a-l-ame/Patricia-Lepetit
http://www.edilivre.com/doc/337/Les-eclopes-du-coeur/Patricia-Lepetit
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